2013-2015

DISCRIMINATIONS-PUNITIONS-HARCELEMENT-VIOLENCES-COUP MONTE-SIGNALEMENT PREOCCUPANT-CHANGEMENT D'ECOLE-ASSISTANTES SOCIALES-JUGES DES ENFANTS-EXPERTISE PSYCHOLOGIQUE-INVESTIGATIONS JUDICIAIRES-JUGE DES ENFANTS-NON LIEU- JUGE DES AFFAIRES FAMILIALES.

 

2015-2020

PLACARDISE-ACCIDENT BLESSE-MANOEUVRES-DESISTEMENT D'AUDIENCE-PLAINTES NON REPRESENTATION-DIFFAMATION-HARCELEMENT-VIOLENCES-CHANGEMENT D'ECOLE-AUDIENCE-CHANGEMENT DE REGION-HARCELEMENT SCOLAIRE-AUDITION GENDARMERIE-DIFFAMATION-COURS PAR CORRESPONDANCE- PLAINTE-CONVOCATIONS GENDARMERIE-ENLEVEMENT OU NON REPRESENTATION-JUGE DES ENFANTS-INVESTIGATIONS JUDICIAIRES-EXPERTISE PSYCHIATRIQUE, PAR MEDECIN EXPERT EN GERIATRIE-JUGE DES AFFAIRES FAMILIALES- JUGE DES ENFANTS.

FAUX JUGEMENTS ET MESURES EDUCATIVES A SEIZE ANS

MUSELAGE-FICELAGE

 

= HARCELEMENT JUDICIAIRE

   
Enfant harcelé pour sa différence, détecté pour sa précocité en décembre 2012, a subi les représailles de l'Education Nationale, dans chaque école. Après un combat obstiné, j'ai obtenu Un plan d'aide personnalisé, pour son accompagnement, au bout de 5 ans. Fils de flic harcelé à son travail, il a subi autant que moi cette diffamation, et ce harcèlement; pris en otage afin de m'atteindre et de m'enlever la garde.
Cette chronologie d'évènements, n'est pas exaustive, tout a été mis en oeuvre, par la directrice d'école, avec la complicité de la mère de mon fils, alors âgé de 8 ans, afin de mettre en marche cette machinerie judiciaire, sur notre dos. Tout a été fait à mon insu, un signalement préoccupant, dénonçant le comportement de mon fils, dans un vestiaire de la piscine, servant de support, me profilant comme dangereux, en tant policier armé. Ma plainte, puis mes écrits adressés au Juge d'instruction, ont démontré la mauvaise foi de la directrice d'école, le coup monté contre mon fils, et des suites, tendant à diffamer aussi bien mon fils que moi-même, Policier gradé et OPJ dans ce village de 13000 habitants, dont la réputation m'isolait de plus en plus.

Comment une directrice de l'école primaire Immaculée- Conception d'Aubenas a abusé de son pouvoir pour faire obstacle à l'intérêt de l'enfant : Dénonciation Calomnieuse, Tentative d'escroquerie au jugement en bande organisée. Une mère assujétie au système.

Trafic d'influence, corruption, subornation de témoins ou d'experts...

"Le pacte immoral" de Sophie Coignard, qui dénonce les dysfonctionnements dans l'éducation nationale. Préface : "Ses Ministres, ses idéologues, ses syndicats : tous ceux qui depuis vingt-cinq ans mènent l'école à la ruine. Le plus scandaleux ? ils agissent en toute impunité. A l'origine de cet immense gâchis, un "pacte immoral" entre les élites qui prétendent nous gouverner et les apparatchiks qui sacrifient nos enfants par pur cynisme.

 

Introduction

Le bilan psychologique de mon fils, décembre 2012, demandait un accompagnement, et l'intervention du médecin scolaire, comme le prévoit le code de l'éducation. La directrice, proche de certains fonctionnaires du Commissariat, a préféré s'abstenir, à l'écoute probablement, des propos diffamants; elle a préparé une stratégie afin de me coller une procédure menant au Juge des enfants, accompagnée d'une solidarité féminine, du corps enseignant, les services sociaux et la première juge des enfants, Sylvie PRATS; une tentative d'escroquerie au jugement, afin de me faire perdre la garde, comme l'avaient déjà tenté fin 2011, mes propres Officiers, avec des dépassements d'horaires forcés, sur ma semaine de garde d'enfant. Pur cynisme de la part des adultes, oui, oubliant l'intérêt de l'enfant de 8 ans, afin de mettre en application, cette méthode de ficelage, de muselage, de pressions, sur le parent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FAUX EN ECRITURE

 

 

Cette affaire fait partie intégrante de mon histoire de harcèlement au travail, puisque la mère de mon fils travaillait au Commissariat, et de surcroît, secrétaire du Chef de service. La directrice de l'école primaire, se nommait Gaëlle FIGUET épouse BEAL. Monsieur CROS était le directeur des établissements regroupés sous le nom St François d'Assise, à Aubenas.

Dans cette période, fin 2011, afin de contrer cette garde alternée, mes Officiers, me chargeaient de certaines missions, m'empêchant ainsi, de récupérer mon fils, à la sortie de l'école. Trois soirs de suite, dans la même semaine, atteignant ainsi mon organisation familiale, et un moyen pour la mère de mon fils pour me retirer cette garde alternée. Mon mécontement, m'a valu, en me pointant du doigt, "gendarmerie"; elle a mis à exécution sa menace. Le lundi matin, je me suis retrouvé dans un bureau, entouré par trois officiers, qui m'informaient que j'étais dorénavent désarmé, à l'issue de chaque fin de service; le commandant Sierra me lançant, qu'il allait me faire signer une charte "de bon père de famille".

Un procès-verbal de gendarmerie allait servir sa cause, devant le Juge des Affaires familiales qui se pointait à l'horizon; mais en vain. Toutes ces formes de pressions allaient me suivre encore longtemps.

Début décembre 2012, pendant la pause du déjeûner, je me suis aperçu, que mon fils était puni au milieu de la cour, sur un banc. Il était là, depuis une heure et quart, sans pouvoir aller aux toilettes. Je croyais que le rendez-vous avec la maîtresse, la mère de mon fils, et la directrice Gaëlle BEAL, allait résoudre le problème, et empêcher toutes pratiques vexatoires ou humiliantes, envers notre fils.

LA VINDICTE

Je ne rentrerais pas dans le détail de cette histoire douloureuse, puisque mon fils est encore mineur. Le coup monté contre lui, afin de m'atteindre ne devrait pas rester sous silence..

LE SIGNALEMENT

 

"Une école catholique, pas très catholique".

"Ces petits anges qui s'envolent vers leur clocher, pour s'entendre se faire sonner les cloches"

 

La fiche de protection informe de dangers concernant mon fils, mais aussi ma dangerosité en tant que policier armé.

Concernant le courrier signalement du 18 juin, adressé au Conseil général par Gaëlle BEAL, directrice de l'école primaire Immaculée-Conception, est également un faux en écriture.

 

Gaëlle BEAL a usé de stratégies, pour plusieurs raisons, en employant des méthodes déloyales, mensongères, du domaine de la corruption, au détriment de la sécurité et de la santé de mon fils; et encore en commission rogatoire..

Par solidarité avec la mère de mon fils, et probablement avec ma hiérarchie, elle dit : "En faisant ce signalement, nous avons très peur des conséquences pour l'enfant, pour sa maman et pour nous. Nous vous rappelons que le papa est policier et qu'il est armé. Si nous ne faisons rien, c'est non-assistance à personne en danger". C'est bien sûr sans commentaire..

Je recevais le 7 Août 2013, débuts des vacances avec mon fils, un courrier du conseil général, avec l'intervention des assistantes sociales pour le 20 Août. . Il va sans dire, que mon état psychologique se détériorait au fil du temps, prenant en compte les attaques au sein de mon travail; mais je tenais, je me cramponnais, pour mon fils.

ECOLE DE MERCUER

CM2

Encore une fois, et sans l'aide de sa mère, j'ai inscrit mon fils dans l'école de Mercuer, sur ma commune. Je ne peux qu'infiniment remercier la maîtresse et la directrice Mme Sohier, pas influencées, puisque mon fils a passé une année sereine, sans heurt. Je n'avais évidemment pas de doute sur son comportement. Cependant, ces attaques continuaient à l'extérieur. En février 2015, J'ai trouvé dans ma boîte aux lettres, une enveloppe avec des insultes contre mon fils. Mon habitation était à environ trois kilomètres de l'école, dans un quartier discret. Puis encore, des insultes étaient inscrites, sur des rambardes du terrain de sport de la mairie de Mercuer. (Voir PV et Photos). Les auteurs étaient en fait trois élèves de l'école de Mercuer, dont l'un, Noé, était le fils du directeur de l'école primaire de Vals Les Bains, qui a refusé de me rencontrer.

L'ESCROQUERIE AU JUGEMENT, un faux en écriture, pour servir la directrice d'école.
Lors de l'audience du 19 mars 2014, devant Sylvie Prats, juge des enfants, la mère de mon fils, remettait à cette dernière, en fin d'audience, la copie du courrier écrit par Gaëlle BEAL, directrice d'école. L'escroquerie au jugement, est défini par l'article 313-1 du code pénal de l'escroquerie, et complété par la jurisprudence. Elle consiste pour une partie à un procès, à tromper les juges en produisant de faux documents, afin d'obtenir une décision de justice favorable à ses intérêts. (Cass.Crim, 12 mai 1970, n°69-90026), (Cass.Crim, 3 juin 2004). Voir plainte du 29 Août 2019.
L'audience du 12 janvier 2015

Une deuxième audience avait lieu au Parquet de Privas, devant Mme CANAVERO Laurence, qui a convenu de dire n'y avoir lieu à la poursuite de la procédure d'assistance éducative à l'égard du mineur. Que la mère de notre fils "reconnaît avoir apprécié de pouvoir déposer son histoire et ses préoccupations auprès des professionnels comme l'éducatrice et la psychologue et que cela l'avait beaucoup aidée, à titre personnel".

La Juge a prononcé un non-lieu.

Il va sans dire, que d'autres pièces ont été versées au dossier, qui m'est resté caché, en grande partie. Mes demandes de consulter, sont restées sans réponse. En cours d'intruction, la juge a biaisé mes demandes d'actes, à ce sujet. Ce dossier me suit, où que j'aille, Nice et Poitiers, dès lors que la mère de mon fils, saisi les juges.

LE CLASSEMENT SANS SUITE

J'ai déposé plainte contre Gaëlle BEAL, pour dénonciation calomnieuse, en date du 27 janvier 2016. On peut voir la pluralité d'infractions, que j'ai démontrées.

L'affaire a été classée sans suite, le 11 février 2016, au motif que "le préjudice ou trouble peu important causé par l'infraction". Cela veut dire, que la ou les infractions énoncées dans ma plainte, étaient caractérisées. (Voir classement sans suite).

En mai 2016, je me constituais partie civile devant le doyen des juges d'instructions. Mais ceci, est un autre dossier..

L'enfant du Flic ! (Clic !)

https://youtu.be/sOK6OMLWJSI

Pardon mon fils, pour tout ça..

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