Ce complément de plainte a été envoyé le 16 Novembre 2015, au Procureur de la République de Privas en Ardèche. J'ai dénoncé entre autres, à l'article 40 du Code de Procédure pénale, plusieurs dossiers, où les fonctionnaires du Commissariat d'Aubenas, s'impliquent dans des affaires de corruption, de faux en écriture, afin de conduire les investigations vers un classement sans suite, et aider les copains. (Lettre-plainte Complément)

Affaire MARTIN : Complicité ou entrave à la manifestation de la vérité, par un Officier de Police ?? Procédure n°2014/001176

Parmi ces procédures, deux ne sont toujours pas prescrites. Et pour l'une, la victime est maintenant une personne âgée, traumatisée par le vol de tout son mobilier ou objets de valeur. Ces biens lui appartenaient, à elle et à son défunt mari. D'un autre mariage, deux filles dont l'une est conjointe avec le nommé ROGNONI, à Grenoble. Constatations de cambriolage du 31 mai 2014. L'équipage du service d'intervention, avait pu constater, aussi la lucidité de cette dame, comme mon collègue Sébastien TOULOUSE et moi-même, avons pu le voir aussi les années qui ont suivies. Les fonctionnaires avaient trouvé les noms des auteurs de ce cambriolage, le gendre et la fille de cette dame, profitant de son voyage à Bordeaux chez l'autre fille; témoin occulaire : le voisin. Main-courante du service est très explicite.

Le lendemain, alors que mon collègue de l'identité judiciaire, s'apprêtait à faire son travail de prises de photos et des relevés d'empreintes, le Capitaine Norbert JURKOWKI, a donné l'ordre au personnel du commissariat, de ne pas effectuer des constatations, ni prendre la plainte de cette dame. Malgré l'ordre, Sébastien TOULOUSE est intervenu sur les lieux et a fait son travail. Un procès-verbal a été rédigé, en annexe les photos de l'habitation. J'ai revu, en 2019, comme les années précédentes, Madame MARTIN, qui s'effronde quand on parle du sujet. Je suis rentré chez elle, et j'ai constaté dans quel état est devenu son intérieur, suite au cambriolage. Elle a été mise sous tutelle, mais rien ne justifie, que l'on est pu lui soustraire tout son confort. Elle se plaint aussi, qu'ils ont profité d'une procuration pour vider son compte bancaire. Cette affaire ne sera pas prescrite avant février 2023. Cette affaire montre à quel point, certains officiers de police se permettent, par abus de pouvoir, d'étouffer des affaires délictuelles graves, mettant en péril la santé de cette femme seule, pour permettre à d'autres de s'enrichir.

La question se pose alors, si le Capitaine JURKOWSKI connaissait personnellement le nommé ROGNONI alain, ou font ils partie du même réseau d'influence ? dans les deux cas, on peut parler d'association de malfaiteurs. Là encore, même procédé que pour le harcèlement, les auteurs de ce délit ont justifié leur larcin, en mettant sous tutelle cette dame. Rien ne peut justifier le retrait de tous ses biens, prétextant en 2014, la mettre en maison de retraite. A ce jour, en 2020, elle est toujours autonome dans son habitation.

Une autre question, aussi importante, pousse à nous demander pourquoi un Procureur de la République, ignore sur sa juridiction, de tels méfaits. Classement sans suite malgré mes alertes, et ce complément de plainte, que l'IGPN n'avait pas vu.

 

(Voir les documents de l'affaire)

 

 

Tant que vous n'êtes pas concerné, vous n'imaginez pas les dégâts occasionnés sur le psychisme de la victime.

 

 

Ceci n'est pas uniquement une affaire de corruption. Plusieurs auteurs sont en cause, pour plusieurs délits aggravés. Une victime, vulnérable et fragilisée par le système. Un fonctionnaire de Police, invulnérable et renforcé par le système.

 

ALERTE !!

 

Je demande justice pour cette mamie !!

 

 

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AFFAIRE MUSTIERE du 14 juin 2013

N°2013/1110

 

J'ai effectué des constatations avec relevés d'empreintes, dans un appartement, dont le locataire a été victime de vols sans effraction. Des maquettes de valeurs étaient rangées derrière une vitrine murale, dans une pièce où personne ne rentrait. J'ai constaté plusieurs empreintes laissées par l'auteur du vol sur un plexis glace, petite porte de la vitrine, à l'extérieur comme à l'intérieur. J'ai relevé cinq empreintes des cinq doigt d'une main, la trace du pouce étant à l'extérieur. Le préjudice s'élève à plusieurs milliers d'euros.

Le responsable du SLPT de Privas, a indiqué à mon service, que les cinq traces étaient exploitables.

Lors de mes constatations, j'ai donc remarqué que les cinq doigt étaient de la même main, et par pincement, le plexis glace a été retiré de la vitrine, permettant le retrait de la maquette, puis déposée sur une table. L'exploitation des traces de doigts à l'intérieur de la vitrine, permettait donc de prouver que le mis en cause n'avait pas simplement appuyé son pouce sur la porte de la vitrine. Mais les procès-verbaux qui suivent, les fonctionnaires qui s'occupent de l'enquête ne parle plus de ces traces. L'identification du mis en cause est faite, grâce à la trace du pouce.

Lors de l'audition de la victime, celle-ci maintient que le mis en cause n'est jamais rentré chez lui. Dans son audition, le mis en cause dit être rentré chez la victime, à plusieurs reprises. Un peu plus tard, la victime dément encore, avoir reçu cette personne, chez lui.

Aucune confrontation n'a été effectuée entre le mis en cause et la victime du vol. Aucune question n'a été posée au mis en cause, au sujet du plexis glace déposé, et sur les traces de doigt sur le côté intérieur de ce plexis.

Un Procès-verbal a été rédigé sur simple appel téléphonique, à la victime, le 23 janvier 2015. Celle-ci, a démenti avoir reçu cet appel, mais aussi maintient le fait qu'il n'a jamais reçu le mis en cause, contrairement à ce qui est dit dans ce procès-verbal de prise de contact. Cet avant dernier procès verbal de la procédure, a permis la clôture, puis le classement sans suite de cette affaire.

Le mis en cause, n'est jamais rentré chez la victime, d'après elle, mais il est évident, que cette personne, même en rentrant dans l'appartement, n'a pas pu toucher à tous les objets de chaque pièce. Rentrer dans cette petite pièce, servant d'atelier, et même aller jusqu'à retirer le plexis glace, et rentrer sa main à l'intérieur de la vitrine, me paraît invraisemblable. Après avoir vérifié les déclarations de la victime, non seulement les fonctionnaires de l'investigation ont évité de questionner sur ce dépôt du plexis glace, en écartant les traces papillaires relevées à l'intérieur de la vitrine, mais aussi en rédigeant un procès-verbal superficiel, et peut-être faux, et contredisant le peu qui a été rédigé au cours de cette procédure.

Ceci dénote, là encore, le manque de professionnalisme, parmi d'autres affaires, de manière parfois volontaire, comme je l'ai constaté à plusieurs reprises dans ce service. Cette victime n'a donc pas eu satisfaction, alors qu'un mis en cause avait été identifié. Le mis en cause était employé à ADIS, dans cette même ville. Non seulement, une confrontation avec le mis en cause, comme prévu, n'a jamais eu lieu, mais en date du 23 janvier 2015 un procès-verbal aux fins de clôture de dossier, à l'insu de la victime, vient contredire les propos de celle-ci, de son audition, du 12 janvier 2015.

Cette affaire est prescrite, mais le faux en écriture commis le 12 janvier 2015, délit prévu à l'article 441-2 du code pénal, sera prescrit en 2023.

 

(voir documents)

 

 

 
 

 

 

Affaire vol de véhicule du 14 avril 2014

N°2014/623

 

Dans l'après midi, du 14 avril 2014, mon collègue et moi, sommes envoyés sur un lieu de vol d'un véhicule, qui a eu lieu la veille. Sur place, en présence du propriétaire de la Ford, au vu de nos constatations, sur le véhicule, volé sur une dizaine de mètres, le doute s'installe quant à la véracité des déclarations, sur les faits de vol. Un véhicule Audi, qui aurait été à proximité, mais absent, aurait subi des dégradations et vols à l'intérieur. Une caméra de la ville, relativement loin, nous a amené à visionner la vidéo surveillance de la Mairie d'Aubenas. Le policier municipal, mon collègue et moi-même, nous rendons à l'évidence, sur la supercherie. Les victimes vues à 12H30, la veille le dimanche 13 avril 2014, ont été fimées également à 7h38 ce dimanche matin. Le propriétaire de la Ford monte dans son véhicule, recule, et avance sur une dizaine de mètres pour le garer là où on l'a trouvé, le Lundi. La vidéo nous montre que le véhicule est bien roulant. Nos constatations relevaient l'absence de dégradation sur le neiman, ne permettait de dire que le véhicule avait été démarré sans clé. Puis le lendemain j'ai obligé l'autre propriétaire à me présenter son véhicule Audi, afin d'effectuer des constatations et relevés; cependant le dit véhicule avait été entièrement nettoyé dans l'habitacle.

Ce lundi 14 avril, j'ai demandé à l'OPJ de pemanence de rédiger une réquisition afin d'extraire la vidéo, en précisant bien entre 7h30 et 14h00, le Dimanche 13 avril. Le déclarant, nous avait remis des photos de son véhicule, où on le voit dans la même tenue vestimentaire, que sur la vidéo, à 7h38.

Mon collègue et moi, avons rendu compte de nos constatations au chef de l'investigation, Capitaine de Police, et son adjoint, qui nous ont répondu que cette affaire sera clôturée en vaine recherche. Un autre Officier, présent était au courant du dossier. J'ai constaté effectivement que la procédure, et malgré mes procès-verbaux de constatations et mes avis à la hiérarchie, avait été clôturée le 26 décembre 2014, sans la moindre recherche sur les fausses déclarations des plaignants.

En conclusion, le propriétaire du véhicule Ford a fait de fausses déclarations dans sa plainte, faisant état de dégradations sous le tableau de bord. Nous avons vu sur la vidéo, qu'il déplaçait son véhicule, à dix mètres sur le parking, faisant croire aussi qu'il avait heurté un autre véhicule Audi, garé aussi sur le parking. Véhicule appartenant à un ami, qui n'est pas resté sur place, et nettoyé à l'intérieur avant mes constatations.

Une certitude dans cette affaire, c'est la mise en scène d'un vol d'un véhicule avec accident, le tout couvert par un Officier de Police et son adjoint, amis eux-mêmes des propriétaires des véhicules (Restaurateur et architecte). Les policiers intervenants (main courante), ne sont pas vus sur la vidéo, et n'ont pas rédigé de Procès-verbal de saisine ou de constatations, malgré mes demandes. Le véhicule AUDI, n'est pas vu sur le parking, lors de nos constatations, lors du visionnage de la vidéo, ni sur les photos remises par le plaignant. Aurait-on fait croire que ce véhicule audi, était sur ce parking, ce Dimanche 13 avril 2015 ? et pourquoi ? On peut tout imaginer, sans enquête...

 

(Pièces jointes)

 

 

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