"Adoption Forcée" L'association qui ne vit que par l'action. |
---|
Le PEAF est à votre portée. L'adhésion est simple et son coût est très modeste. Le principe est de mettre en place une force vive pour contrer les crimes de l'aide sociale à l'enfance. La cohésion du groupe sera maintenu par la solidarité; les actes juridiques et les interventions sur le terrain seront mûrement réfléchis, et validés par le président de l'association, aussi fonctionnaire de police. Le but est avant tout d'éviter les placements, en assistance pendant l'audience. La loi pénale sera notre arme principale, afin de faire fléchir les Magistrats, en caractérisant les infractions qui leur seront reprochées; comme par exemple, escroquerie au jugement, soustraction de mineurs, le tout en bande organisée. Les avocats sont évidemment impliqués également pour extorsion de fonds. La peur était leur arme favorite.. c'est fini. |
---|
xx | Affaire Amanda GOMEZ et ses enfants placés depuis 2019. TPE de Bordeaux. Un internement abusif d'un enfant de 12 ans. L'expérimentation illégale sur le mineur en cours . Mais aussi un contrôle social flagrant sur la mère... Une intervention évidente, pour le PEAF ! |
xx |
xx | Affaire DUMAS Stéphanie et Daniel et leurs deux enfants, à partir de 2023; TPE de Clermont-Ferrand. L'acharnement de deux juges déjà connus pour les faux dans l'affaire de Sandrine et Yuna, contre une famille installée en Bulgarie. Une complicité internationale de l'Aide sociale à l'Enfance, en violation de la justice de Varna. Prison, placement, le début de l'enfer pour cette famille, victime d'un Mandat d'Arrêt Français rédigé en faux par la juge d'instruction de Clermont-Ferrand.. Le PEAF intervient sans hésiter en témoignant en audience du Tribunal de Varna. Les médias bulgares vont-ils s'en mêler ? Adoption Forcée ou le PEAF, une force du peuple qui n'a pas de limite.. |
xx |
---|---|---|
xxx | Audience du 20 novembre 2024 au Tribunal pour Enfants de Compiègne. La Juge des enfants a accepté de me recevoir en Audience. Un mail avait été envoyé au préalable, à l'avocat, qui s'est désisté du dossier. Absent, la Juge des Enfants a quand même accepté de suivre l'association, en permettant aux parents de demander la suspension de l'exécution provisoire en cas de désaccord. Elle a fait enregistrer la demande par le greffier. La Juge des Enfants a refusé de suivre l'Aide Sociale à l'Enfance, comme par exemple, suspendre les droits de visite pendant 6 mois du dernier, âgé de 2 ans. Les visites des trois autres enfants placés ont été augmentés. Pour ce début d'action en Audience, c'est une très grande réussite pour l'Association. Stéphanie et Sébastien, parents de 5 enfants, terrorisés par le service gardien le matin même, sont rassurés. Ce noël 2024, la famille sera toute réunie. Ne lâchons rien !.. |
xxx |
---|---|---|
xxx | xxx | |
---|---|---|
Audience du 26 Novembre 2024 au Tribunal pour enfants de Puy en Velay. Un mail a été adressé au préalable à l'avocate des parents Isabelle et Rémy, parents de 5 enfants. Seule la petite de 9 mois était chez ses parents. J'ai reproché par mail, à l'avocate, de ne pas avoir demandé la suspension de l'exécution provisoire en cours d'audience, afin d'aller contre le placement des quatre mineurs, en novembre 2023. Lui signalant que je demandais à assister les parents en audience, elle s'est désistée. Isabelle m'avait invité à passer deux nuits chez eux. Une maison adaptée à cette famille nombreuse, un terrain de 2000 m2 et des animaux. Les deux parents ont un emploi, la mère transporte régulièrement les enfants depuis des années chez l'orthophoniste. Les enfants sont épanouis et insistent pour revenir chez leurs parents. L'ASE ne s'est pas soumise à ce suivi, qui coûte aux parents, puisqu'ils doivent ainsi doubler les distances pour se rendre chez le spécialiste. |
||
Ce qui est reproché à l'avocat : En novembre 2023, après plusieurs années de pression sur cette famille, un jugement a été rendu contre ses intérêts et ceux des enfants. Cette avocate serait un Conseil de la famille du côté du père, depuis longtemps. Cet avocat, en n'invoquant pas en audience, cette demande de suspension de l'exécution provisoire est responsable entièrement de ce qui a suivi. L'aide sociale à l'enfance avait décidé de placer les quatre enfants après les fêtes de noël, par manque de place. Il était prévu contrairement au droit et au jugement, de les placer tous séparément . L'avocat évidemment rémunéré en partie par l'aide juridictionnelle mais aussi par les parents, a trahi cette famille. Devant tout cela, la mère enceinte, a quitté le département avec ses quatre enfants, pour s'installer chez ses parents. Trois semaines plus tard, après l'accouchement, elle et ses enfants, revenaient au domicile en Haute Loire. Deux employés de l'ASE et deux gendarmes, menaçaient d'utiliser la force afin de rentrer dans la maison. Des renforts étaient positionnés derrière les haies. Le père était au travail. Une perquisition était en oeuvre, probablement pour trouver les carnets de santé de chaque enfant. L'aînée qui avait 11 ans, Jennifer, ne peut que s'en rappeler encore maintenant, comme ses frères.. des violences psychologiques qui sont pourtant prévues dans le code pénal. L'ASE ne s'en soucie aucunement, les forces de l'ordre suivent à tort et aveuglément. |
||
L'audience : L'avant veille, j'ai envoyé un mail à la Juge des Enfants en charge du dossier de cette famille. J'ai présenté mon association. Je lui ai fait ma demande d'assister ou de représenter les parents pendant l'audience. Elle ne m'a pas répondu. Alors que le Grand-père et la tante des enfants étaient à mes côtés dans la salle d'attente, la Juge des Enfants nous faisait sortir de la pièce, de façon très cavalière, se targuant de connaître la loi, et refusant ainsi mon assistance. Seule l'aînée des enfants était entendue par la Juge, suite à son courrier pour demander à revenir à la maison avec ses frères et soeur. Devant mes reproches adressés verbalement à l'avocate, celle-ci revenait finalement représenter les parents en audience. Malgré mes avertissements, l'avocate, à nouveau, ne demandait pas la suspension de l'exécution provisoire, alors que la famille était en danger. L'avocat des enfants, à qui j'avais adressé un mail, avant l'audience, me répondait qu'il était soumis à des restrictions. Délibéré le 29 novembre 2024. |
||