MES ALERTES A L'IGPN

SIGNAL-DISCRI

La cellule d'écoute a été mise en place au sein de l'IGPN, depuis septembre 2017, ouverte à l'ensemble des Agents de la Police Nationale, témoins ou victimes de discrimination ou de harcèlement.

 

Portrait de l'inspection générale de la police nationale

2012 : Cheffe de l'IGPN, Marie-France MONEGER-GUYOMARC'H

1er janvier 2019 : Cheffe de l'IGPN , Brigitte JULIEN

 

Le 21 juillet 2014 : j'ai pris contact avec l'IGPN de Lyon, afin d'expliquer mon harcèlement au travail. Un Commandant de police m'a écouté. Mon appel est resté sans suite; mais au moins une main-courante a été rédigée par mon interlocuteur.

Le 26 Décembre 2014, j'ai envoyé une plainte pour harcèlement et dénonciation calomnieuse au Procureur de la République de Privas (07). Quelques jours après, l'IGPN se rendait auprès du Chef de service.

Le 22 janvier 2015, je me rendais à Lyon, afin d'être audtionné, suite à ma plainte. Auditionné pendant 7 heures. Cette enquête a duré sept mois, treize auditions, sur un effectif d'environ 60 personnes.

Eric CONIO-MINSSIEUX, Major de Police, m'a auditionné dans les locaux de l'IGPN. J'avais dénoncé dans le corps de ma plainte, une intrusion le 5 juin 2015, dans mon système informatique du travail le 05 juin 2015. Le Major m'a lancé qu'on arriverait pas à trouver. Puis en fin d'audition, vers 21h45, l'attitude du Major, manipulatrice, m'a amené à remettre en doute l'infraction de dénonciation calomnieuse, pourtant bien étudiée au préalable. Des rapports du chef de service adressés à mon insu, au Médecin de l' administration, atteignait non seulement ma probité, mais aussi ma vie privée. (Voir rapports du Commandant SIERRA). Le Major CONO-MINSSIEUX écrit "Concernant les faits de dénonciations calomnieuses j'ai conscience qu'ils sont plus un élément du harcèlement moral que je dénonce qu'une infraction en soit."

Il est sûr que cette infraction est sanctionnée beaucoup plus sévèrement qu'un harcèlement moral au travail.

J'ai déposé plainte pour harcèlement moral contre le commandant Fabrice SIERRA et contre ses Officiers. (Audtion de plainte).

La deuxième audition, le 10 mars, est celle de la mère de mon fils, secrétaire du chef de service. Elle expose notre vie familiale, ma petite enfance, etc.. amène des documents d'ordre familial dans cette procédure, concernant le travail. Le Major CONIO-MINSSIEUX commence à noyer ma plainte ou cette procédure de l'IGPN dans une affaire familiale, alors qu'il en est rien, mes harceleurs sont bien ces Officiers.

La troisième audition, le 10 mars, est celle de mon collègue Sébastien TOULOUSE, travaillant avec moi, depuis novembre 2012. Il se plaignait d'avoir été harcelé par le chef de service et de son adjoint Norbert JURKOWSKI, de 2008 à 2012, et était sous anti-dépresseur et suivi par le CMP. Il avait préparé un volumineux dossier, rapports et certificats médicaux. Dans mon bureau, avant son audition, je lui avais dit de faire attention, qu'il était témoin suite à ma plainte, et non pas plaignant. Dans son complément de plainte, il dit "Je n'ai pas pu en parler avant car je n'ai pas été réentendu après ma plainte du 10 mars 2015 comme prévu par le Major Conio- Minssieux de l'IGPN et je suis en arrêt maladie pour dépression à cause de tout cela depuis le 13/09/15." (voir complément de plainte de Sébastien)

Le Major de l'IGPN a donc fait croire qu'il auditionnerait Sébastien TOULOUSE, pour son affaire, ce qu'il n'a pas fait. Cette audition de plainte, allait aussi noyer mon affaire, dans la vie professionnelle de mon collègue, et du coup, enterrer nos deux plaintes avec un classement sans suite.

Les auditions suivantes fut celles des Officiers, eux-mêmes harceleurs, au service du Commandant SIERRA, et Norbert JURKOWSKI, concubin de la mère de mon fils, peu de temps après mon départ à Nice. Le Major a entendu ces personnes comme des témoins et non pas comme mis en cause, qui évidemment n'ont pas été en ma faveur. Les délégués syndicaux et les secrétaires et collègues proches du Chef de service, aussi entendus. Seul Loïc BECKER, délégué SGP, soutenant avoir constaté ce harcèlement. Le chef de service, commandant Sierra, mis en cause en premier lieu, a été auditionné par le Chef de l'IGPN de Lyon, en dernier le 17 juillet 2015. Les propos écrits de ce dernier, sont tout à fait, contraires à ses déclarations enregistrées déloyalement, en mars 2013. Enregistrement remis au Juge d'instruction. (Ecouter dans Procédure d'Intruction).

Les conclusions du Major Eric MINSSIEUX conduisent vers un classement sans suite, focalisant l'affaire sur une histoire familiale, accompagnée d'une diffamation et des propos mensongers, à ne plus en finir.

Comme je l'ai écrit plus tard, avec démonstration, au Juge d'instruction, le Major Conio-Minssieux, a orienté dès le départ, son enquête. Ces pratiques dommageables du domaine du Trafic d'influence, pourraient être sévèrement punies, la Juge d'instruction et le Procureur de la République de Privas, au courant, et aussi l'IGPN à Paris, puis en 2019, la Cheffe IGPN, Brigitte JULIEN. Mais rien.. les policiers en détresse le restent. Le système a décidé de ruiner leur vie; l'IGPN en faisant partie, ne vous aide pas, et devient complice de ces hommes sans scrupule.

Après ma mutation, à Nice, en septembre 2015, j'ai dû me rendre à deux reprises à l'IGPN de St Laurent du Var, en mars 2016, puis en mars 2017. J'ai remis des écrits, dénonçant le harcèlement régulier que mon fils et moi, devions subir. Ce harcèlement devenait de plus en plus régulier, et menaçant; dans l'école, à mon travail et notre vie privée.

En juin 2017, j'ai demandé à être reçu par mon Chef de service le Commissaire Rabah SOUCHI; ce qu'il a refusé. J'ai usé de mon droit de retrait auprès du Directeur départemental de la sécurité Publique à Nice, puis j'ai donc déposé plainte contre x, pour plusieurs infractions, nommant le Commissaire de Police François BARGEL, mon chef de service en 2015, et responsable de ma placardisation, ainsi qu'une forme de harcèlement téléphonique, alors que j'étais blessé et en arrêt de travail, suite à un accident de moto. Je déclarais aussi, mes soupçons que je portais sur la mère de mon fils, et sur Nobert JURKOWSKI, devenu Commandant de Police, pour le trafic d'inflence et la diffamation qu'ils transportaient jusqu'à Nice. Ceux-ci ont continué leurs méfaits, sur Poitiers, au Commissariat comme au Parquet de Poitiers.

Le 26 juin 2017, j'ai dénoncé les faits et infractions que j'ai exprimé dans ma plainte, sur la plate-forme de l'IGPN. J'allais par la suite, constater les incohérences dans les réponses des administrateurs de la plate-forme : (voir le mail)

- mail du 21 juillet 2017, à 11h11; "votre demande va être traitée dans les meilleurs délais..."

- mail du 21 juillet 2017, à 11h22; "A plusieurs reprises, la plate-forme de signalement a tenté de vous joindre, en vain." ----"Pour votre information, sachez que l'IGPN ne peut être saisie que par le ministre de l'intérieur, le DGPN, le DGSI et le Préfet de Police. En toute hypothèse, l'IGPN ne peut s'auto-saisir que dans le cas où elle aurait menée une enquête judiciaire préalablement. "

Il faut rappeler une enquête IGPN a été menée en 2015..

"au vu des premiers éléments, il n'apparaît pas opportun d'aller plus avant, ainsi il ne sera oas donné suite à votre signalement."

- mail du 3 Août 2017, jour d'anniversaire de mon fils; "votre demande va être traitée dans les meilleurs délais et vous serez tenu informé des suites qui lui seront réservées."

Il faut savoir que les mains-courantes et comptes-rendus remis à l'IGPN de St Laurent du Var, ont été transmises à Paris.

En septembre 2017, a été mis en place la plate-forme Signal-discri, les risques psycho-sociaux, étant pris en considération, au vu du nombre des suicides, en hausse, dans la Police Nationale.

Le 28 mai 2018, suite à mon appel téléphonique, comme convenu, j'ai envoyé un mail, avec une synthèse de mon histoire. j'ai dénoncé dans le même temps, le comportement du Major Conio-Minssieux, lourd de conséquences.

Le 20 septembre 2018, n'ayant plus de nouvelles, j'ai envoyé un mail de relance. Une Officier de Police de l'IGPN, m'a répondu téléphoniquement, et m'a fait comprendre que les Commissaires s'opposaient à donner suite. J'ai écris par mail afin de répondre à ses arguments.

(voir les échanges de mails)

Le 15 octobre 2018, Le Commissaire divisionaire Patrice BRIZE, adjoint au chef de l'Unité de coordination des enquêtes de l'IGPN, m'a répondu par courrier postal. On ne peut que constater les propos particuliers de ce Commissaire, et son manque total de considération, envers ses fonctionnaires.

(voir courrier du Commissaire BRIZE)

Le 16 septembre 2019, j'ai envoyé un courrier à la Cheffe de l'IGPN, qui ne m'a jamais répondu, David CHANTREUX, contrôleur Général de l'UCE, a transmis le dossier à la Direction Centrale de la Sécurité Publique. Ce qui veut dire, pas de remise en question sur l'enquête de 2015, et de la réponse de l'IGPN en octobre 2018. Courrier du 15 novembre 2019. Voir le courrier du Chef UCE

A la suite, j'ai reçu un courrier de mise en demeure, de suppression de mon salaire, m'obligeant à poser des arrêts maladies et me rendre devant le Psychiatre-Expert mandaté. Je n'y ais pas répondu; Surtout pas.

Pour finir, le 22 janvier 2020, j'ai envoyé un dossier au Directeur Général de la Police Nationale, Frédéric VEAUX, avec ce qui précède, et aussi dénonçant la dissimulation de documents, réclamés à plusieurs reprises et en recommandé, depuis une année; La Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), a validé par écrit, la conformité de mes demandes de copies des expertises et d'un rapport. Nous sommes en Avril, mais pas de réponse, jusquà maintenant.

(voir réponse de la CADA)

 

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